Du savoir vivre

Cela fait longtemps que je n’écris plus : pas d’idée, pas d’envie ou alors trop d’idées, trop d’envies … Et finalement me revoilà dans la blogosphère avec plein d’idées, plein d’envies.

Il y a un peu plus de deux mois, j’ai déménagé dans l’agglomération lyonnaise. Etudiante depuis 5 ans à Grenoble, qui à mes yeux de fille de la campagne, est  une grande ville, j’ai souhaité emménagé avec Doudou. Doudou est étudiant, il a réussi sa licence et entre en septembre en master.

Comme il me plaisait à dire à Doudou : « Grenoble est vraie ville, 16ème plus grande ville de France ». En réalité, peut importe d’où tu pars, tu peux traverser tout Grenoble à pied très facilement sans te fatiguer (mais en usant quand même les semelles de tes Ben Simon). En 5 ans, je considère en avoir quasiment fait le tour.

Lyon m’effrayait un peu au départ. Elle compte 9 arrondissements, 4 lignes de métro, 4 lignes de tram, 120 lignes de bus et près de 450 000 habitants. Pour une jeune fille qui a passé la plupart de son enfance et de sa vie dans une ville de moins de 4 000 habitants, ça commence à devenir conséquent …

Néanmoins, il s’est produit quelque chose de surprenant ces dernières semaines. Revenant ponctuellement à Grenoble, j’ai eu rapidement grand hâte de rentrer à Lyon. Les grenoblois sont des sauvages. Exemple simple et concret : les transports en commun. Observons une situation similaire sur ces deux villes : le bus/le tram arrive. Quel est le comportement des usagers souhaitant monter ? A Grenoble, dans la majorité des cas, les usagers se précipitent devant la porte empêchant partiellement ou totalement ceux qui veulent descendre de le faire ! A Lyon, dans la quasi totalité des cas, les usagers attendent patiemment à l’écart des portes pour laisser descendre avant de monter.

CC BY-NC 2.0 Lyon L006 – Joan

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